Le projet osier entre dans une nouvelle phase

Nous sommes accueillis par Véronique Laget et l’association l’oseraie du possible. Nous profitons du grand soleil pour nous installer dans la cour de récréation.
On nous propose, à partir d’un pourtour déjà fait en osier, de remplir un poisson avec ses écailles et un œil ou une nageoire dorsale pour les plus courageux.

Chacun choisit la structure de son poisson et les brins d’osier pour faire les écailles. Elias décide de faire une canne à pêche pour pêcher le poisson que finit sa maman.
L’animateur répond aux questions : Comment enlève-t-on l’écorce de l’osier ? Quelle taille peut atteindre l’osier au bout d’un an ?
Il y a aussi des questions pour la maîtresse :
Comment je vais savoir où est mon poisson quand il sera avec tous les autres ?

L’avenir du projet osier

Le projet a commencé il y a 3 ans.

article de l’association au début du projet

Maintenant le but est de rendre le projet autonome. Les parents pourront s’y investir et l’association restera en support technique.
Il faut constituer un noyau de parents pour assurer la continuité de cette petite unité de production. Le projet a été une réussite, il suffit de peu pour cela continue.
On a principalement besoin de  désherber au printemps et à l’automne.
  • Ce sera l’occasion de permettre aux parents d’entrer dans l’école.
  • Les enfants pourraient avoir le plaisir de voir leur vannerie exposée, voire vendue à la kermesse.
  • A une époque où on zappe en permanence, tisser de l’osier aide à se concentrer.
  • Travailler avec du vivant, suivre l’évolution de l’ osier, de la bouture au produit tressé, sensibilise les enfants à la nature. Florian Mannioni de l’oseraie du possible a remarqué que c’est en maternelle que cela était le plus marquant pour les enfants.

La chasse aux déchets de 2018

Samedi 12 mai 2018 nous nous sommes retrouvés pour retirer les déchets de notre belle nature.


Rappelons que le but premier est de faire prendre conscience aux enfants que lorsqu’on jette un déchet dans la nature… eh bien il y reste, et souvent très très longtemps !


De plus pour cette 3° édition de la chasse aux déchets nous étions responsables du nettoyage de la zone des 24h du sport et des loisirs en famille dans le parc des Bouillides.

Avec 49 enfants inscrits nous étions un peu moins nombreux que l’an dernier, les ponts de mai ont encouragé nombre de familles à partir. Heureusement cette année la fcpe Sartoux nous a rejoint.

Se sont ajoutés des élus du Conseil Municipal des Jeunes

Conseil Municipal des Jeunes
la commission écologie et son jeune reporter avec son carnet et son stylo
Le reporter profite de la table des inscriptions pour prendre des notes

 

Pendant que les participants ratissent le parc…

 

… Sylvie caligraphie les noms des chasseurs sur les diplômes

Retour de la chasse

les enfants ramassent, les parents transportent

 

11h, il y a déjà beaucoup de sacs autour de la table des inscriptions, les brouettes sont utilisées pour les rassembler hors des passages

et qu’est-ce que c’est urgent !

 

 

Qu’est ce qu’il est beau mon diplôme 🙂

merci Sylvie 😉

11h30 : il est temps de se retrouver pour un pique-nique et profiter des 24h du sport

A l’année prochaine

La CHAM se distingue au printemps du conservatoire

Les élèves de la CHAM (Classe à Horaires Aménagés Musique) se sont produits, comme tous les élèves du conservatoire, samedi 7 avril au pré des arts pour un spectacle de chants accompagnés par l’orchestre Sympho Sophia.

Le thème cette année était la chanson française.


Le concert a commencé avec une composition originale puis un tango de Patrick Michel.

Les 4 premiers morceaux avaient un tempo très lent. Non seulement Patrick Michel mais aussi le conservatoire ont fait un important travail d’orchestration et de réaménagement. Cela créait, notamment avec le « Toulouse » de Nougaro, une autre forme de tension pour une chanson totalement revisitée et émouvante.

Puis sont arrivés les jeunes de la chorale avec des chansons plus rapides. Pour le « Poulailler song » de Souchon le conservatoire nous a concocté des arrangements très réussis, notamment les violons, tantôt grinçants, tantôt sautillants, qui rejoignent l’humour de la chanson.

Sur « Débit de l’eau débit de lait » de Trenet et « Poulailler song » de Souchon, les musiciens qui ne jouaient pas se retournaient pour regarder les enfants donner tout ce qu’ils pouvaient.

Pour les parents qui ont l’habitude d’entendre chanter leurs enfants à la maison quand ils préparent un concert, il est clair qu’ils se surpassent le jour où ils sont avec l’orchestre.

 

Un grand merci au conservatoire pour son investissement créatif et pour permettre à nos enfants de connaître une telle expérience.

Vous pourrez retrouver les CHAM notamment mardi 10 avril.
→ le programme complet du printemps du conservatoire.

Le spectacle des céhèmes – Février 2018

Cette année les 4 classes de CM1 et CM2 ont travaillé des chants sur le thème des arts. Et voici le jour du spectacle…

En prélude les enfants se sont échauffés devant nous. Un enfant sort du groupe, face à ses camarades il dicte une phrase rythmique que les autres doivent reproduire. C’est amusant de voir comment la simple sortie du groupe et le retour donne lieu à de grandes variations selon les enfants. Certains arrivent tranquillement, assurent sans hésiter et repartent, d’autres se retiennent pour ne pas être trop facétieux, quant à Maïssa elle a jailli de la masse, a fait son numéro et s’est éclipsée. Et toujours le chœur des enfants réagit comme un seul.

Non seulement la musique était bien rythmée et entraînante, mais les paroles étaient de très bonne qualité. Ma chanson préférée était celle sur Charlot où on voit les scènes défiler avec un personnage tantôt  « mélancolique, tellement émouvant, burlesque, bouleversant ».

« Rue de Tolbiac, j’ai rencontré monsieur Bach » j’ai entendu cet enchaînement de phrases courtes et bien rimées des dizaines de fois à la maison pendant les révisions, mais en grand ensemble on atteint une autre dimension.
Toutes ces paroles ont été écrites par des enfants de primaire dans le cadre du projet Enfantstastiques.
Un morceau ne comportait pas de paroles, on nous a parlé d’un voyage, il nous a fallu fermer les yeux et « voyager ». Nous avons d’abord entendu quelques faibles claquements faisant penser à des gouttes de pluie. Puis le son s’est progressivement amplifié, le rythme s’accélère, les gouttes changent de nature, elles sont plus grosses, cela envahit tout l’espace, un coup de tonnerre fait trembler le sol de la grande salle de la chênaie, la pluie continue déchirée par un nouveau tonnerre.

Le silence revient, on ouvre les yeux surpris que tout soit sec autour. Nous venons de vivre une prodigieuse expérience de percussions corporelles.

La directrice s’adressant aux enfants : « vous avez été parfaits ». C’est vrai qu’ils pouvaient être fiers d’eux. Les enseignantes aussi qui ont porté tout le spectacle à elles seules. Les intervenants musique ont enseigné, animé les répétitions, mais le jour de la création en public elles étaient seules pour assurer la régie, la direction de chant, la pluie et l’orage. Vraiment je ne m’attendais pas à un spectacle d’une telle qualité.

Les maternelles « autour de l’osier »

Cette année l’Ecole a initié le projet « Autour de l’Osier » avec l’intervention de l’association « l’Oseraie du Possible ».

différents types d'osiers

Ce projet fait découvrir aux enfants le travail de l’osier de la bouture de saule jusqu’au panier.

Les enfants ont bénéficié de l’intervention de Florian et Pierre. Ces 2 membres de l’association, sont passés dans chaque classe pour expliquer le métier de vannier.

Les enfants ont également suivi des ateliers de tissage et ont participé a la plantation de 300 boutures.

 

Ce projet est vaste et sera suivi sur plusieurs années.

Il crée des liens au sens large :

  • entre des métiers du passé et un objet toujours actuel
  • entre la nature et l’objet usuel
  • entre la plante, l’artisan et la famille

Le panier créé n’est plus abstrait, il a une histoire : quelqu’un l’a bouturé, a pris soin de la plante, une autre personne l’a sélectionné et ramassé pour le tisser.

Le témoignage d’une maman recueilli par Chloé
Quelques parents accompagnants lors de cette journée ont eu la gentillesse de nous faire un retour d’expérience, comme Isabelle, maman d’ Amir (GS) et (PS), qui a beaucoup apprécié ce projet très instructif où les parents accompagnants ont été mis à contribution, notamment pour co-animer certains des ateliers.
Un peu surprise au premier abord, Isabelle s’est vite prise au jeu et c’est avec plaisir qu’elle a encadré les petits groupes d’enfants lors des présentations sur l’osier. Une expérience tout à fait positive pour cette maman !

Les valeurs de l’association sont partage, création, coopération, échange  et  transmission.

L’enfant découvre ainsi le rythme de la nature, réalise le temps nécessaire pour tisser un objet et a la fierté du travail accompli.
Pour en savoir plus : https://www.oseraiedupossible.fr/